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Phalaenopsis
sanderiana (Rchb.f 1882)
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| Plante épiphyte
à tige très courte complètement recouverte par l'imbrication
de la base des feuilles. Racines nombreuses, charnues, souples. Feuilles naturellement peu nombreuses ( 1 à 3, beaucoup plus en culture), étalées, très épaisses et coriaces, oblongues où ovales-oblongues, apiculées au sommet, longues de 15 à 25 cm, larges de 6 à 10 cm, d'un vert foncé mélangé de gris cendré à la face supérieure. Pédoncule robuste, naissant de dessous où d'entre les feuilles, d'un brun violacé, parfois piqueté de blanc, réfléchi, long de 35 à 60 cm ou plus, simple où rameux, portant de nombreuses fleurs (facilement plus de 12). Fleurs larges de 7 à 8 cm, à segments très étalés, d'un blanc rosé où violacé très tendre. Sépales ovales-oblongs, obtus, les latéraux un peu plus pâle. Pétales brièvement onguiculés, à limbe très large, arrondi, subrhomboïde. |
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Observations
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| Floraison
possible toute l'année, mais plus abondante au printemps. Le Phalaenopsis sanderiana a été considéré quelquefois comme un hybride naturel entre le Phalaenopsis aphrodite et le Phalaenopsis schilleriana, où encore comme une variété de Phalaenopsis aphrodite car leurs fleurs sont très semblables, essentiellement dans leurs formes blanches. L'observation du callus en fer à cheval très prononcé chez le Phalaenopsis sanderiana rend cette assimilation caduque. Ce ne peut non plus être un hybride naturel car le Phalaenopsis aphrodite et le Phalaenopsis schilleriana sont totalement absents de l'aire d'extension du Phalaenopsis sanderiana. Le Phalaenopsis sanderiana est une espèce variable dans la coloration des sépales et des pétales qui évoluent du blanc au blanc rosé et au rose pourpré, et aussi dans la coloration du labelle dont les marques varient du brun au rouge ou au jaune. On le trouve entre le niveau de la mer et une altitude de 450 mètres. Floraison de très longue durée. Espèce relativement rare en culture. Quelquefois étiquetée sous le nom de Phalaenopsis sanderana. Le feuillage du Phalaenopsis sanderiana à une propension a prendre une couleur pourpre à la moindre contrariété, température ou luminosité mal adaptés. |
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Historique
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Pour en savoir plus sur la
découverte du Phalaenopsis sanderiana, un
article de l'Orchid Review daté de 1939
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Variétés
botaniques
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| Phalaenopsis
sanderiana var. alba (Veitch 1892) Synonyme Phalaenopsis alcicornis (Rchb.f) Forme albinos de l'espèce. Lobes latéraux du labelle tachés de violet à la base et présence de quelques taches jaunes sur le callus. |
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| Phalaenopsis sanderiana
var.marmorata (Reich.f 1883) Synonymes Phalaenopsis amabilis var. aphrodite
subvar.sanderiana f.marmorata (Ames 1908), Phalaenopsis sanderiana var.punctata
(O'Brien 1891), Phalaenopsis sanderiana subvar.punctata (Veitch 1891), Phalaenopsis
amabilis var. aphrodite subvar.sanderiana f.punctata (Ames 1908) Sépales et pétales teintés de jaune, reflets verts. La base des sépales latéraux est marquée, à la base, de cercles concentriques de taches pourpres/violacées. Les lobes latéraux du labelle montrent trois larges barres basales mauves, presque parallèles, et quelques taches pourpres. Le lobe médian est nettement marbré, avec de fines taches violacées sur le côté et un fond délavé de violet sur le disque à la liaison des trois lobes. |
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