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Phalaenopsis
philippinensis (Golamco 1984)
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Phalaenopsis
des Philippines
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Origine
: endémique du nord est de Luzon ( forêts pluvieuses
de Sierra Madre)
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| Pas
de synonyme connu |
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Plante
à tige courte complètement recouverte par l'imbrication de
la base des feuilles.
Racines nombreuses, charnues, flexueuses, aplaties,
longues (jusqu'à un mètre), aux extrémités vert
olive ou vert jaune avec des taches brunes.
Feuilles charnues, nombreuses (3 à
7), de longueur et de largeur variable (26/36 cm, 8/13,5 cm.), oblongues-elliptiques
ou oblongues-lancéolées, obtuses ou arrondies, vert foncé
marbré de gris argenté, violacées sur le dessous.
Pédoncule mince, pendant, paniculé,
long( 1,20 m.), pouvant porter plus de 100 fleurs bien disposées,
s'ouvrant simultanément en un temps très court.Bractées
triangulaires, discrètes, de 8 mm.
Fleur spectaculaire à texture délicate,
variable en taille (6,5 à 9 cm.), et en forme. Sépale dorsal
elliptique ou ovale-elliptique, obtus ou arrondi. Sépales latéraux
obliquement ovales, aigus ou obtus. Pétales rhomboïdes obtus
ou arrondis. |
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Labelle
trilobé, plus court que les segments, pédicellé.
Lobes latéraux réniformes à base étroite,
érigés, n'entourant pas complètement la colonne.
Lobe médian sessile, concave ou aplati, sagitté-hasté,
à oreillettes basilaires aiguës ou obtuses plus ou moins
marquées; graduellement rétréci vers le sommet
où il se divise en deux appendices aigus et recourbés
en forme d'ancre à jas allongé. A la jonction du pédicelle
et des lobes latéraux se trouve un callus presque carré,
bilobé, profondément entaillé en V, tronqué,
avec, à l'apex, deux appendices en forme de corne projetés
vers l'extérieur de chaque côté du V. A la base
antérieure du callus et à la jonction des lobes latéraux,
on peut observer une petite dépression en forme de V inversé.
Colonne de 8 mm.,charnue,cylindrique. Pédicelle de 3 à
5 cm. |
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Labelle et callus de
Phalaenopsis philippinensis
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Observations
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Floraison
printanière.
Sépales
et pétales blancs, parfois suffusés de rose, plus particulièrement
vers la base des segments. Sépales latéraux densément
pointillés de taches carmin dans leur moitié inférieure.
Lobes latéraux du labelle d'un jaune soutenu avec 4 à
6 stries carmin convergentes sur la moitié inférieure.
Quelques rares clones ont les lobes latéraux vert pomme. Lobe
médian blanc pur. Callus jaune d'or à jaune orangé,
délicatement pointillé de taches carmin. Le pédicelle
est marqué de taches carmin. Le maximum de floraison s'observe
d'octobre à avril mais s'étend à toute l'année
dans la nature.
Les premières hampes florales produites
par la plante sont courtes, puis leur taille augmente avec l'âge
de la plante. Les fleurs s'épanouissent presque simultanément.
Cette espèce
se trouve en colonies sur les branches maîtresses des arbres
de la partie tempérée-froide de la Sierra Madre dans
la même région ou l'on peut trouver le Phalaenopsis lindenii. |
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Historique
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Espèce
introduite au début des années 60 et longtemps considérée
comme un Phalaenopsis leucorrhoda (hybride naturel entre le Phalaenopsis
aphrodite et le Phalaenopsis schilleriana).
Décrite en anglais pour la première
fois en 1984, cette espèce n'a été officiellement
reconnue qu'en 1987 quand la description (diagnose) a pu paraître
en latin. |
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Evolution moyenne des températures,
de la pluviométrie et de l'humidité relative aux
Philippines à 1500 mètres d'altitude (région
de Baguio)
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