Plante épiphyte
aux racines nombreuses, charnues, longues, peu souples, glabres.
Tige très courte, recouverte par l'imbrication
de la base des feuilles.
Feuilles charnues, arquées ou
pendantes, à base étroite s'élargissant plus
ou moins brusquement en un limbe obovale ou elliptique, quelquefois
asymétrique, canaliculé par dessus, légèrement
caréné par dessous, aigu ou obtus de plus de 12 cm.
de long et 5 cm. de large, souvent plus petit. Pédoncule plutôt
mince, érigé ou arqué, peu fleuri, 5 à
9 fleurs au rachis en zigzag, pouvant dépasser 14 cm. Bractées
alternes, ovales, cucullées, aiguës, de 3 mm.
Feuilles charnues, arquées ou
pendantes, à base étroite s'élargissant plus
ou moins brusquement en un limbe obovale ou elliptique, quelquefois
asymétrique, canaliculé par dessus, légèrement
caréné par dessous, aigu ou obtus de plus de 12 cm.
de long et 5 cm. de large, souvent plus petit. |
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Pédoncule
plutôt mince, érigé ou arqué, peu fleuri,
5 à 9 fleurs au rachis en zigzag, pouvant dépasser 14
cm. Bractées alternes, ovales, cucullées, aiguës,
de 3 mm. Fleurs petites, de 2 cm.
Sépale dorsal elliptique à
oblong-elliptique ou arrondi, aigu ou obtus. Sépales latéraux
obliques, obovales ou sub-orbiculaires, aigus ou obtus. Pétales
à base étroite puis obovale ou obovale-elliptique, obtus.
Labelle trilobé, réuni à
angle droit au pied de la colonne par un très court pédoncule.
Lobes latéraux dirigés en dehors vers l'avant, triangulaires,
avec une crête charnue longitudinale distincte. Lobe médian
mobile triangulaire-auriculé, quelque peu convexe, aigu ou
obtus sur l'avant. Sa base est ornée d'une gibbosité
très mince, semi-circulaire, dont les côtés sont
frangés. A la jonction du lobe médian et des lobes latéraux
on trouve une projection charnue, bilobée, aplatie, chaque
lobe étant bifurqué. Colonne courte, charnue, à
base très dilatée. Pédicelle de 15 mm ou plus.
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Découvert
en 1864 par le révérend C.Parish qui envoya des plantes
aux établissements Low et au jardin botanique de Kew.
Avec E.S.Berkeley
dans deux articles, un dans Le "Gardener's chronicle" en
1887, l'autre
dans l'Orchid Review 1893 on peut prendre connaissance des faits
suivants :
"Les
plus belles plantes sont celles que l'on trouve sur les branches surplombant
les rivières. Ces branches sont d'autre part couvertes de mousse
vivante que les racines de Phalaenopsis parishii envahissent, ce qui
leurs permet de résister dans de meilleurs conditions à
la saison sèche, alors que celles qui poussent dans les collines
souffrent plus. Les Phalaenopsis parishii sont fréquemment
à feuillage caduque, seules quelques plantes en position très
favorable arrivent à conserver leur feuillage.
Si les pluies
sont en retard, il n'est pas rare de voir les plantes fleurir avant
l'apparition des feuilles, néanmoins, les fleurs sont plus
belles et abondantes si le feuillage peut se développer auparavant.
Chaleur et humidité sont très élevés durant
la période de végétation active. En culture,
les plantes gardent leur feuillage l'hiver si on continue à
les maintenir légèrement humides, sans aucun excès.
Cette espèce demande plus de lumière que les autres
Phalaenopsis, et une humidité permanente de l'ordre de 80 à
90%. |
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