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Phalaenopsis
lowii (Rchb.f 1862)
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L'orchidée
au nez crochu
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Observations
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| Espèce
à feuillage caduc dans la nature. La couleur de l'ensemble des pièces florales varie du blanc teinté d'améthyste vers la base, au rose soutenu. Lobe médian violet-pourpre foncé. Lobe latéraux blancs tachés de jaune. L'extension de la colonne est mauve à violet. La tonalité générale de la fleur varie du " bleu" au rose clair. Peu florifère en culture, de deux à huit fleurs apparaissent à l'extrémité d'une hampe florale d'une trentaine de centimètres, Phalaenopsis Lowii a été décrit comme plus prolifique dans la nature, avec une tige de plus de 90 cm, ramifiée, portant simultanément une centaine de fleurs. Les plantes actuelles, en provenance de Thaïlande sont peut-être moins florifères. La culture en serre tempérée semble réussir à cette espèce. Le Phalaenopsis Lowii demande plus de lumière que la plupart des autres espèces. L'humidité doit être maintenue élevée en permanence et il apprécie une alternance marquée de température entre le jour et la nuit ( 10/13°C). Avec un excès de lumière, le feuillage rougit facilement. |
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Historique
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| Découvert
par le révérend C.S.Parish qui voyageait à Moulmein
(Myanmar ex Birmanie). Introduit en culture par la firme Low et Cie en 1861, et nommé en l'honneur de Hugh Low, collecteur de plantes et administrateur colonial a Labuan (nord de l'ile de Bornéo). Les commentaires suivant sont dus au général E.S.Berkeley dans deux articles, un dans Le "Gardener's chronicle" en 1887, l'autre dans l'Orchid Review 1893. "Le Phalaenopsis Lowii croit dans une zone de basses collines calcaires dont l'altitude ne dépasse pas 60 mètres. Les précipitations sont abondantes pendant une grande partie de l'année et les cours d'eau nombreux*. Fin novembre survient une période sèche, et début janvier feuilles et pédoncules ont disparu. Ne restent que les racines qui ne poussent plus mais que la rosée nocturne entretient en bon état. Début mars la végétation reprend avec les premières précipitations. Les plantes ne sont installées que dans la partie Nord-Est des collines et ainsi protégées des grosses chaleurs de l'après-midi. Elles poussent néanmoins dans des situations très lumineuses. En culture, le feuillage n'est pas obligatoirement caduque. Dans tous les cas le repos ne doit pas excéder deux mois." Répandu dans les cultures à la fin du dix-neuvième siècle (sa culture était assez délicate et il fallait placer les plantes le long du vitrage), le Phalaenopsis Lowii semblait avoir disparu. A partir de 1904 on en avait perdu toute trace. Il a récemment été redécouvert dans l'Ouest de la Thaïlande, dans des zones calcaires, à une altitude de 700 à 800 mètres soit en épiphyte sur des troncs, soit directement sur les falaises calcaires où quelques failles permettent l'accumulation de feuilles produisant un peu d'humus. De décembre à janvier, en saison sèche, les plantes perdent leur feuillage. Les pluies reprennent en juillet et jusque la les plantes survivent grâce à l'humidité ambiante et au brouillard. Les plantes qui se développent sur les arbres sont plus abritées du soleil et conservent leurs feuilles. La floraison a lieu en octobre. |
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1er avril 1894 Le Journal
des Orchidées
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| un
genre récent, Nothodoritis (TSI 1989) semble aussi convenir au Phalaenopsis
lowii. Entre autre caractéristique, il se distingue par la présence
de quatre pollinies * delta des rivières Gyne ( ou Ghine), Ataran, et Salween dans la province de Tennasserim |
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