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Phalaenopsis
cochlearis (Holttum 1964)
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| Plante épiphyte
mais plus souvent litophytes, aux racines nombreuses, charnues, aplaties
latéralement, souples, glabres, poursuivant longtemps leur croissance. Tige courte complètement recouverte par l'imbrication de la base des feuilles. 2 à 4 feuilles plutôt fines, récurvées, oblongues-obovales ou oblongues-elliptiques, aiguës ou arrondies. On peut y distinguer à la face supérieure 5 stries longitudinales de part et d'autre de la nervure centrale. Longues de 20 cm., larges de 8. Pédoncule deux fois plus long que le feuillage, érigé, branchu. Rachis en zigzag portant peu de fleurs. Bractées ovales, cucullées, de plus de 5 mm. |
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Observations
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| La
couleur de la fleur varie du blanc au vert pâle, au verdâtre,
au jaune, avec deux barres brunes ou brun/orangé à la base
des segments. Lobes latéraux crème ou blancs avec trois stries
brun/orangé sur l'avant. Lobe médian jaune avec plusieurs
stries brun/rouge de chaque côté de la crête médiane. On le trouve jusqu'à une altitude de 600/700 m. La floraison est automnale, en septembre/octobre et dure 4 à 6 semaines. Elle peut être remontante au printemps. En culture, le Phalaenopsis cochlearis demande moins de lumière que les autres espèces. L'addition régulière de carbonate de calcium ou de dolomie a un effet très positif sur la croissance et la santé de la plante. Les racines poursuivent leur croissance et se ramifient pendant plusieurs années, il est important de les ménager lors des rempotages. La croissance est lente. |
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Historique
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| Les premiers exemplaires ont été collectés à la fin du XIX ieme siècle et classés sans suite dans l'herbier du professeur Reichenbach. Il n'a été décrit qu'en 1964 par Holttum. | |||||
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