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Phalaenopsis
chibae (Yukawa 1996)
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Phalaenopsis
de M. Chiba
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Origine
: Vietnam
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Pas
de synonyme
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Tige
courte.
Feuilles charnues, condupliquées, obovales
à apex aigu, de plus de 11cm de long sur 4,5 cm de large, vert foncé
fortement teinté de violacé.
Pédoncule mince, érigé, de
teinte violacée, aussi long que le feuillage, non ramifié
(faux en culture, la hampe florale est souvent ramifiée depuis la
base).
Bractées cucullées, triangulaires,
aiguës, de plus de 3 mm.
Fleurs nombreuses de texture cireuse, s'épanouissant
incomplétement, de 12 mm de diamètre. Sépale dorsal
oblong, cucullé, obtus, de 4,5 mm de long sur 3,5 mm de large. Sépales
latéraux obliques, sub-ovales, obtus, de 6 mm de long sur 4,5 mm
de large. Pétales oblong-spatulés, obtus, attachés
à la base de la colonne, de 5,5 mm de long sur 2,5 mm de large. |
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Labelle
trilobé, en « sac » entre les lobes latéraux
et formant un éperon, 6 mm de long sur 8,5 mm de large. Lobes
latéraux triangulaires, aigus, de 1 mm, à la face intérieure
garnie d'une crête charnue, concave à l'extérieure.
Lobe central transversalement oblong, superficiellement incurvé
à l'apex, densément poilu entre les lobes latéraux,
de 5 mm de long pour 8,5 mm de large. Disque orné à
la base d'un callus subquadrangulaire aux bords redressés.
Un petit callus ( plutôt une crête ) est disposé
devant ce dernier. Le lobe médian est presque articulé.
Colonne large,
charnue, de 4 mm, avec un pied bien développé.
Quatre pollinies
groupées par deux, de taille inégale. Pédicelle
mince de 14 mm, vert olive clair. |
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Labelle du Phalenopsis
Chibae (Endo)
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Observations
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Collecté
dans le voisinage de Dalat à une altitude de 400 à 600 mètres
et nommé en l'honneur de son découvreur M. Chiba.
Couleur jaune
moutarde teinté de noisette. Callus du labelle blanchâtre,
marqué de violet.
Dans la description
originale, il est dit que les fleurs s'épanouissent simultanément,
ce fait n'est pas toujours confirmé en culture. Cette même
description mentionne également le fait que la hampe florale soit
simple, ce qui n'est pas du tout confirmé en culture.
Classé
par Christenson dans la section Deliciosae à cause des quatre pollinies
et de la présence de l'éperon formé par le labelle.
Il se distingue des autres membres de la section par le pédoncule
érigé, non récurrent, et par le callus qui est transversal,
les autres membres du groupe ayant un callus longitudinal.
Pour certains
botanistes, il paraît tout de même plus logique de placer
cette plante dans le groupe des Kingidium à cause de la présence
de l'éperon.
Culture plus facile en épiphyte.
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