|
Phalaenopsis
amboinensis
(J.J.Smith mars 1911) |
|||||||||
|
|||||||||
| Plante
épiphyte à tige courte complètement recouverte par
l'imbrication de la base des feuilles. Racines charnues, nombreuses, allongées,
gris argenté, aux extrémités vertes. Feuilles naturellement peu nombreuses, 3 à 4, plus abondantes en culture, 6 ou plus, charnues, elliptiques ou oblongues-elliptiques ou oblongues-lancéolées, obtuses ou émarginées au sommet, longues de 25 cm. ou plus, larges de 8 cm. ou plus, d'un joli vert brillant, légèrement carénées à la face inférieure. Le limbe est plus ou moins ondulé. Pédoncule généralement beaucoup plus court que le feuillage, arqué ou étalé, portant peu de fleurs, rarement rameux. La plante émet souvent plusieurs pédoncules simultanément. Les fleurs se succèdent pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Bractées triangulaires, dorsalement carénées, longues de 7 mm. Fleurs de 4,5 à 5 cm. de diamètre, parfois plus. Segments floraux bien étalés. Sépale dorsal elliptique ou ovale-elliptique, aigu, légèrement caréné dorsalement à l'apex, deux fois plus long que large. Sépales latéraux obliques, largement ovales ou ovales-elliptique, aigus ou légèrement arrondis, dorsalement carénés comme le sépale dorsal. Tous les sépales sont de même taille. Pétales quelquefois obliques, ovales ou rhomboïdes, aigus ou obtus, quelquefois plus courts que les sépales. Labelle trilobé aussi long que les pétales ou un peu plus court. Lobes latéraux oblongs-ligulés ou ligulés, dressés, charnus, connivents, a sommet incurvé. A mi hauteur un callus provoque un épaississement. Lobe médian oblong-ovale, ou oblong-elliptique, très charnu, concave, glabre, largement |
|||||||||
|
|||||||||
|
Observations |
![]() |
||||||||
| Tous
les segments floraux sont crème, jaunes ou jaune-verdâtre,
parfois teintés d'orangé, barrés concentriquement de
brun plus ou moins rougeâtre. La base des pétales et des sépales
est blanche. L'extrémité des segments est souvent marquée
de vert. Lobes latéraux blancs, jaunes au niveau des callus. Le lobe
médian est jaune avec deux macules longitudinales de chaque côté
de la carène. La fleur est parfumée, plus particulièrement le matin et lorsque la luminosité est suffisante . Parfum de sureau ? On a reporté l'existence d'exemplaires vert chartreux (île Sulawesi dans les Célèbes). La floraison s'étale sur toute l'année mais est plus abondante l'été. La confusion a quelquefois été faite entre le Phalaenopsis amboinensis et le Phalaenopsis sumatrana. Les détails du labelle et la forme de la colonne permettent d'éviter ce problème. |
|||||||||
|
Historique
|
|||||||||
|
Phalaenopsis
amboinensis a été décrit pour la première
fois en 1911 à partir d'exemplaires originaires de l'île
d'Amboine (Moluques), cultivés au jardin botanique de Bogor (Java). |
|||||||||
|
Les
premières plantes décrites et cultivées avaient les
pétales et les sépales blanchâtres quelquefois marquées
de vert à leur extrémité. Le développement
même des plantes est différent, le feuillage étant
moins arrondi et l'ensemble ne donnant pas l'impression de 'plante
plantureuse' des sélections jaunes.
|
|||||||||
|
voir ci-dessous
|
|||||||||
|
|||||||||
| A partir du début des années 60, la sélection et la multiplication se firent avec des individus choisis pour la couleur de fond des pétales et des sépales de plus en plus jaune soutenu. Ce sont essentiellement ces types que l'on trouve en culture actuellement. Les individus à la couleur jaune n'ont jamais été formellement décrit à partir d'exemplaires trouvés dans la nature et l'on ignore leur origine précise. | |||||||||
|
|||||||||
|
|||||||||